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Droit international privé
Droit international privé
Sandrine Clavel
Patiemment construit en France par la jurisprudence, sous l'autorité souvent déterminante de la doctrine, le droit international privé se renouvelle aujourd'hui en profondeur sous l'influence des textes fondamentaux (Convention européenne des droits de l'homme) et surtout du droit communautaire. Dans une partie générale, cet ouvrage présente, au travers de la théorie des conflits de lois et de celle des conflits de juridictions, les méthodes fondatrices du droit international privé(méthode conflictuelle, méthode des règles matérielles, méthode de la reconnaissance des décisions) mais aussi des méthodes plus récemment éprouvées (méthode des lois de police et méthode de la reconnaissance des situations). Il expose également, dans une partie spéciale, la variété des règles du droit international privé en fonction des matières en cause : état des personnes et capacité, droit de la famille (patrimonial et extrapatrimonial), personnes morales (sociétés), droit des biens, actes juridiques (contrats), faits juridiques (délits et quasi-contrats). Ce manuel s’adresse aux étudiants de master en droit privé et carrières judiciaires ou en droit international privé. Il intéressera également les étudiants préparant le concours d’avocat (CRFPA) ainsi que ceux suivant des masters spécialisés en droit civil, droit de la famille, droit notarial, droit des contrats, droit des affaires... souhaitant apporter une dimension internationale à leur spécialité.
N° d'édition : 8
Collection : HyperCours
Parution : Octobre 2026
Procédure civile
Procédure civile
Cécile Chainais • Sylvain Jobert • Lucie Mayer • Frédérique Ferrand • Serge Guinchard
Cette 38e édiction propose une version refondue de l’ouvrage. Tirant les conséquences du développement des modes amiables de résolution des différends et de leur articulation de plus en plus poussée avec le procès civil ordinaire, il intègre désormais l’étude des modes amiables au sein de la première partie d’ouvrage, consacrée au modèle du procès civil. La présentation des principes directeurs structurant l’instance est par ailleurs enrichie de manière à rendre compte des principes directeurs émergents du procès civil, tels que le principe de coopération. Enfin, cette nouvelle édition propose une présentation unifiée des voies de recours, désormais abordées au sein d’un titre unique, en seconde partie d’ouvrage, qui en facilite l’appréhension. L’ouvrage opère une actualisation complète au regard du droit positif, et est ainsi à jour des nombreuses réformes introduites ces deux dernières années, qu’elles soient législatives ou règlementaires : loi du 30 avril 2025 réformant l’action de groupeet loi du 19 février 2026 de finances pour 2026 ayant introduit une contribution pour l'aide juridique de 50 eurosperçue par instance introduite devant un tribunal judiciaire ou un conseil des prud'hommes ; décret du 3 juillet 2024, dit « Magicobus 1 », ayant notamment emporté extension de l'audience de règlement amiable et assouplissement du régime des fins de non-recevoir, décret du 8 juillet 2025, dit « Magicobus 2 », favorisant singulièrement le développement de la dématérialisation des procédures et clarifiant les règles de compétence territoriale en matière de mesures d'instruction in futurum,ou encore décret n° 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer. Il consacre de larges développements aux apports du décret du 18 juillet 2025 portant réforme de l'instruction conventionnelle et recodification des modes amiables de résolution des différends. Cette nouvelle édition identifie en outre l’ensemble des évolutions jurisprudentielles remarquables opérées par la Cour de cassation ces deux dernières années, en matière de procédure d’appel, de compétence, de droit à la preuve ou encore de péremption. Attentive aux droits fondamentaux du procès, elle fait également état des dernières décisions rendues par la Cour européenne des droits de l’Homme ou le Conseil constitutionnel  (par ex. décision n° 2025-1184 QPC du 6 mars 2026 sur l’expérimentation d’une contribution pour la justice économique).
N° d'édition : 38
Collection : Précis
Parution : Octobre 2026
Code de l'avocat 2027, annoté et commenté
Code de l'avocat 2027, annoté et commenté
François Molinié • Stéphanie Grayot-Dirx • Anita Tanaskovic • Laurence Dupuis • Gilles Pillet • Cécile Caseau-Roche • David Lévy • Stéphane Bortoluzzi
Les + de l’édition 2027:  - Tous les textes essentiels relatifs à la profession d'avocat et d’avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation.  - Corpus complet couvrant l’exercice de la profession dans tous ses aspects (juridique, social, fiscal…).  - Jurisprudence complète sur l’ensemble du corpus. - Commentaires complets.  - inclus: le Code en ligne, enrichi, annoté et mis à jour en continu. Le Code de l’avocat Dalloz présente tous les textes essentiels relatifs à la profession d’avocat(loi du 31 décembre 1971, décrets du 27 novembre 1991, code de déontologie du 30 juin 2023, et Règlement intérieur national) et à la profession d’avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation.  Il permet aux avocats ou aux étudiants appelés à le devenir de bénéficier d'un ensemble documentaire complet relatif à l'exercice de leur profession, sous tous ses aspects, à la fois juridique, déontologique, social ou fiscal.  Outre unejurisprudence détaillée, uncommentaire rédigévient éclairer utilement l'ensemble de cette réglementation. Cette édition est à jour des textes les plus récents et notamment : - De la loi du 23 févr. 2026 sur la confidentialité des consultations des juristes d'entreprise ; - De l’ordonnance du 19 nov. 2025 portant réécriture du code de procédure pénale ; - Des décisions à caractère normatif des 12 sept. 2025 (mission de certification des information en matière de durabilité), 11 oct. 2024 (avocat référent) et 17 nov. 2023 (formation) ; - Des décrets d’application de l’ordonnance du 8 févr. 2023, notamment les décrets du 14 août 2024 sur l’exercice en société des professions d’avocats et le décret du 13 février 2025 relatif aux sociétés pluri-professionnelles ; - Du décret du 29 janv. 2025 sur la déontologie et la discipline des avocats et sa circulaire de présentation ; - Du Règlement intérieur unifié des CRFPA du 17 janv. 2025 ; - De la convention collective nationale des salariés des cabinets d'avocats du 21 juin 2024, étendue par Arrêté du 18 sept. 2025. L’ensemble est enrichi d’un vaste commentaire synthétique et d’annotations de jurisprudence exhaustives.
N° d'édition : 12
Collection : Codes Dalloz Professionnels
Parution : Octobre 2026
L'influence
L'influence
Jean-Michel Bruguière
L’influence est une action, généralement imperceptible, qui s’exerce sur une personne, une entreprise, un État… et qui vise à modifier une décision, individuelle ou collective. L’influence aujourd’hui est commerciale, électorale, politique... Elle a retenu l’attention du législateur le 9 juin 2023 avec un texte «visant à encadrer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux » et plus récemment avec une loi du 25 juillet 2024 « visant à prévenir les ingérences étrangères en France ». Si l’influence manifeste bien des « ingérences étrangères » qu’il convient de combattre, elle est depuis longtemps au coeur de des infractions pénales des articles 432-11, 433-1 et 435-2 (précisément nommées « trafic d’influence »).  Une institution peut ainsi en influencer une autre. Un modèle juridique peut exercer une influence particulière à l’étranger. L’action se fait donc dans le droit grâce à un phénomène de circulation savant bien connu des juristes comparatistes. L’action peut aussi se faire au risque du droit lorsqu’il s’agit d’influencer, de manière plus sauvage, l’État dans ses prises de décisions ou la Nation dans son indépendance politique.L’influence est un outil à double face très certainement amplifiée aujourd’hui par la présence des réseaux sociaux. Elle ne peut être condamnée par principe au nom de la liberté d’expression ou de commerce (l’influence doit certainement être distinguée du pouvoir d’influence, l’influence n’est pas nécessairement la contrainte…) mais elle doit être encadrée afin de préserver l’autonomie des décisions des personnes physiques et morales. Dans le droit, l’influence peut être aussi un facteur d’évolution positif d’un système juridique. Elle doit donc être jugée telle qu’elle sans excès d’opprobre ni excès d’honneur.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Octobre 2026
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